Démarche artistique
J’ai commencé cette peinture en 2020. J’avais trouvé une référence, une image que je trouvais simplement belle. J’y ai travaillé un peu, mais c’était difficile et j’ai fini par perdre la motivation de la poursuivre. Je l’ai rangée et elle y est restée pendant très longtemps. Chaque ménage de chambre, nos regards se croisaient. Éventuellement, j’ai déménagé, puis redéménagé avec ma toile, sans jamais y mettre le pinceau. Comme toujours, le temps a filé… mais ma toile est restée patiente.
Lors d’un voyage à Cuba, j’ai ramassé des fleurs que j’ai pressées dans un cahier. Plusieurs mois plus tard, je les ai retrouvées : magnifiques, intactes, pleines de souvenirs. Je me devais de leur trouver un bel endroit où rester pour toujours. Leur ajout a fait monter une nouvelle marée d’inspiration en moi, comme si elles avaient redonné vie à cette toile asséchée par le temps.
Avec ma motivation retrouvée, j’ai terminé mon œuvre au cours des derniers mois. Tranquillement, doucement, en suivant les courants d’inspiration.
J’ai utilisé de la peinture acrylique pour la majorité de l’œuvre. J’y ai aussi fait mes premiers pas avec la peinture à l’huile. Cela m’a permis de rehausser le portrait avec des tons et des dégradés que je ne parvenais pas à obtenir avec l’acrylique. Mais la vibrance et l’opacité de l’acrylique m’ont manqué. J’ai donc terminé mon œuvre avec ce médium, parce que, même en art, les règles peuvent être prises avec un grain de sel.
Avec le recul, cette peinture m’a appris l’importance d’être patient envers soi-même. La vie a ses cycles, ses vagues, ses marées. Mais, même à travers cela, il y a toujours une part qui nous appartient. Ce qu’on ose sans certitude, ce qu’on entreprend en acceptant la possibilité de se décevoir, mais aussi celle de s’impressionner. Persévérer à travers les cycles de la nature pour éventuellement y avoir son mot à dire. Sans me livrer entièrement au hasard, j’ai réalisé que l’univers nous dépose souvent exactement là où nous avions besoin d’être, mais il faut toujours faire le premier pas.
Cette peinture n’a jamais eu besoin d’être pressée.
Elle attendait simplement le bon moment …
Sa marée patiente.
Démarche artistique
J’ai commencé cette peinture en 2020. J’avais trouvé une référence, une image que je trouvais simplement belle. J’y ai travaillé un peu, mais c’était difficile et j’ai fini par perdre la motivation de la poursuivre. Je l’ai rangée et elle y est restée pendant très longtemps. Chaque ménage de chambre, nos regards se croisaient. Éventuellement, j’ai déménagé, puis redéménagé avec ma toile, sans jamais y mettre le pinceau. Comme toujours, le temps a filé… mais ma toile est restée patiente.
Lors d’un voyage à Cuba, j’ai ramassé des fleurs que j’ai pressées dans un cahier. Plusieurs mois plus tard, je les ai retrouvées : magnifiques, intactes, pleines de souvenirs. Je me devais de leur trouver un bel endroit où rester pour toujours. Leur ajout a fait monter une nouvelle marée d’inspiration en moi, comme si elles avaient redonné vie à cette toile asséchée par le temps.
Avec ma motivation retrouvée, j’ai terminé mon œuvre au cours des derniers mois. Tranquillement, doucement, en suivant les courants d’inspiration.
J’ai utilisé de la peinture acrylique pour la majorité de l’œuvre. J’y ai aussi fait mes premiers pas avec la peinture à l’huile. Cela m’a permis de rehausser le portrait avec des tons et des dégradés que je ne parvenais pas à obtenir avec l’acrylique. Mais la vibrance et l’opacité de l’acrylique m’ont manqué. J’ai donc terminé mon œuvre avec ce médium, parce que, même en art, les règles peuvent être prises avec un grain de sel.
Avec le recul, cette peinture m’a appris l’importance d’être patient envers soi-même. La vie a ses cycles, ses vagues, ses marées. Mais, même à travers cela, il y a toujours une part qui nous appartient. Ce qu’on ose sans certitude, ce qu’on entreprend en acceptant la possibilité de se décevoir, mais aussi celle de s’impressionner. Persévérer à travers les cycles de la nature pour éventuellement y avoir son mot à dire. Sans me livrer entièrement au hasard, j’ai réalisé que l’univers nous dépose souvent exactement là où nous avions besoin d’être, mais il faut toujours faire le premier pas.
Cette peinture n’a jamais eu besoin d’être pressée.
Elle attendait simplement le bon moment …
Sa marée patiente.
