Démarche artistique
J’ai toujours été fascinée par le temps. Les histoires du passé sont une porte d’ouverture sur une façon de vivre qui a existé et n’existera plus jamais de la même façon. D’où l’importance des médias de communication de toutes les époques. Ils nous offrent une ouverture sur le quotidien d’un moment précis.
Ma première peinture de journal était d’un Autodafé de piano en 1904. Bien qu’aujourd’hui cela semble un peu farfelu brulé des pianos, les émotions des gens de cette époque étaient différentes.
Mon œuvre du verglas de 1998 au Québec illustre un journal à ce sujet. Or, le sujet de ma peinture n’est pas ce que l’on perçoit à l’œil.
Les émotions et le temps.
Voici ce que je veux illustrer. Toute personne qui a vécu cet évènement difficile a des histoires et des souvenirs en lien avec cette catastrophe naturelle. Il y a une nostalgie profonde d’où l’on était, où l’on s’est retrouvé, qu’est ce qu’on a fait. Alors que nos émotions actuelles sont souvent des souvenirs cocasses et de rassemblement, au moment du verglas, nous avions une peur que nous ne vivons plus, un stress qui n’est plus présent, de l’incertitude qui est revenue à la normale.
Les émotions, c’est quelque chose de précieux. Nous ne pouvons pas les prédire, mais le temps arrive toujours à les changer.
Démarche artistique
J’ai toujours été fascinée par le temps. Les histoires du passé sont une porte d’ouverture sur une façon de vivre qui a existé et n’existera plus jamais de la même façon. D’où l’importance des médias de communication de toutes les époques. Ils nous offrent une ouverture sur le quotidien d’un moment précis.
Ma première peinture de journal était d’un Autodafé de piano en 1904. Bien qu’aujourd’hui cela semble un peu farfelu brulé des pianos, les émotions des gens de cette époque étaient différentes.
Mon œuvre du verglas de 1998 au Québec illustre un journal à ce sujet. Or, le sujet de ma peinture n’est pas ce que l’on perçoit à l’œil.
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Voici ce que je veux illustrer. Toute personne qui a vécu cet évènement difficile a des histoires et des souvenirs en lien avec cette catastrophe naturelle. Il y a une nostalgie profonde d’où l’on était, où l’on s’est retrouvé, qu’est ce qu’on a fait. Alors que nos émotions actuelles sont souvent des souvenirs cocasses et de rassemblement, au moment du verglas, nous avions une peur que nous ne vivons plus, un stress qui n’est plus présent, de l’incertitude qui est revenue à la normale.
Les émotions, c’est quelque chose de précieux. Nous ne pouvons pas les prédire, mais le temps arrive toujours à les changer.
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Bianca Bouchard Teasdale
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